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    Un groupe Facebook a été créer pour nos délégués et nos affiliés.

    groupe : CGSP-CHU Liège

     

  • Communiqué de presse : Secteur ADMI

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    C’est avec stupeur que nous avons pris connaissance des attentats commis à Bruxelles ce mardi 22 mars 2016 à l’aéroport, de Zaventem ainsi qu’à la station de métro Malbeek.

    La CGSP Admi-ALR-LRB exprime sa profonde tristesse et toute sa sympathie envers les victimes, leurs familles, leurs proches et tous les témoins de ces actes de barbarie.

    Nos pensées accompagnent également nos collègues des services d’intervention et hospitaliers,  nos collègues Policiers, Pompiers, Ambulanciers, Infirmiers, Aides-soignantes et Médecins, qui ont dû faire face à l’horreur avec un courage et un professionnalisme sans pareil.

    Ce 22 mars, nous étions venus à Bruxelles pour manifester pour la Journée mondiale de l’eau. Nous n’y avons trouvé que des larmes…

    Nous condamnons fermement ces actes aveugles qui visent à instaurer la haine et à semer la peur au sein de la population. Ils ne cherchent qu’à détruire les valeurs démocratiques de liberté, d’égalité et de fraternité que nous défendons.

    Après cette période de souffrance et de deuil, il faudra, certes punir les (ir-)responsables de ces actes odieux, mais il conviendra aussi de reprendre espoir et de reconstruire une société de solidarité, de tolérance, de justice et de paix, où chacun trouvera sa place et vivra en sécurité sans subir le rejet de l’autre.

    Le terrorisme ne nous aura pas, gardons espoir.

     

     O.Nyssen, secrétaire fédéral CGSP-Admi

     R.Janssens, secrétaire fédéral CGSP-ALR-LRB Bru

     M.Luyten, secrétaire fédéral CGSP LRB

  • Interview de notre vice-président

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    Victor.JPGAu 1er avril, notre vice-président prendra une retraite bien méritée. C'était l’occasion de faire un point sur ses années passées dans l’institution et au syndicat. Nous lui avons demandé son sentiment sur les prochains combats syndicaux, sur l’évolution du CHU et quel regard porte-t-il sur ses années au sein du bureau.

    Pour moi, le prochain combat sera la formation du personnel suite à l'informatisation et au développement des nouvelles technologies.

    Selon moi, certains métiers disparaîtront mais seront remplacés par d'autres.

    Dès lors, il faudra que les institutions mettent en place une politique "R.H." forte, capable de répondre à ce futur proche.

    Il faudra aussi surveiller la mise en place du télé-travail qui bien que régit par des lois est souvent détourné en travail à domicile avec tout ce que cela comporte comme avantages et inconvénients.

    Le bien-être du travailleur devra devenir une priorité au sein de notre institution.

    Je pense que notre institution deviendra un établissement de pointe en matière de recherche, de technologie et de qualité de soins grâce à son caractère universitaire, aux synergies établies avec d'autres institutions hospitalières mais aussi grâce au cap 20-20.

    Cependant, vu la conjoncture actuelle et futur, il faudra absolument que ces synergies aboutissent à une meilleure qualité des soins, une meilleure répartition des appareils à haute technologie et pas à des guerres non productives entre établissements de soins.

    Au risque de me répéter, il faudra veiller au bien-être des travailleurs car le contexte économique et social actuel fait que les belles années sont derrières nous, ce qui induit un sentiment de peur, de mal-être et d'indécision tant pour le personnel que pour nos directions.

    Nous devons également revoir la communication interne et mettre en place, par soucis d'équité, une assurance groupe afin que le personnel contractuel puisse jouir d'une pension équivalente à celle d'un agent statutaire.

    Il faudra mieux informer les chefs de service sur l'évaluation, car à l'heure actuelle, je suis au regret de le dire celle-ci est un "ratage flagrant".

    Au 31/03/2016, je quitterais mes fonctions au CHU pour prendre ma retraite, non sans regrets.

    Que dire, rien sinon MERCI au personnel, à mes collègues, aux membres du CCB, du SIPPT, à la direction avec qui j'ai toujours eu de bons contacts et grand plaisir à travailler.

    Quand au bureau, je le quitte avec regrets car le travail n'est pas toujours de tout repos mais très enrichissant dans une ambiance agréable qui fait tout oublier.

    A eux aussi, je leur souhaite plein de succès dans les défis sociétaux à venir.

    ENCORE MERCI A TOUS

    V.Wenkin

     

     

     

  • Attentats : quelles conséquences sur le droit du travail ?

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    Les attentats du 22 mars et le niveau de sécurité établi à 4 pour toute la Belgique ont des conséquences sur le plan du droit du travail. Si vous n'allez pas travailler ou avez dû interrompre le travail à cause de la menace terroriste, qu'en est-il des conséquences sur votre rémunération?
     

    Les attentats du 22 mars ont de graves conséquences sur les plans humains et économiques. Elles ont également un impact sur le droit du travail. Certains n'ont pas pu commencé ou continué leur travail, d'autres ont vu leur entreprise fermer. Aujourd'hui des magasins restent fermés et certains transports publics sont à l'arrêt. Voici un aperçu des différentes situations.


    Interruption de travail

    Pour les personnes qui étaient au travail et qui ont dû interrompre celui-ci parce que leur entreprise ou magasin a dû fermer à la suite des attentats, l'art 27 LCT prévoit que le travailleur apte à travailler qui ne peut pour une cause indépendante de sa volonté, soit entamer le travail, alors qu'il s'était rendu normalement sur les lieux du travail, soit poursuivre le travail auquel il était occupé a droit à la rémunération qui lui serait revenue s'il avait pu accomplir normalement sa tâche journalière.


    Pour le travailleur qui ne se rend pas au travail

    Pour les travailleurs qui ne se sont pas rendus au travail, différentes situations s'appliquent : 

    • Le travailleur était sur le chemin du travail mais à la suite des attentats n'a pas pu arriver ou est arrivé en retard. Le travailleur a droit au salaire garanti pour toute la journée (en vertu de l'art 27). Ceci vaut pour les travailleurs qui étaient en chemin pour aller travailler ce 22 mars. Pour les jours qui suivent, les transports publics sont en principe accessibles. Le travailleur est censé anticiper les retards annoncés (les files pour accéder aux gares par exemple) pour arriver à l'heure au travail.
       
    • L’employeur décide de fermer l’entreprise, sans alternative (pas de télétravail possible par ex.) : L’employeur est, en principe, tenu de payer le salaire, mais s’il satisfait aux conditions, il pourra faire appel au chômage temporaire pour force majeure. Les allocations de chômage temporaire pour force majeure sont octroyées, aussi bien pour les ouvriers que pour les employés. Les allocations s'élèvent à 65% du salaire brut plafonné. L'employeur qui invoque le chômage temporaire pour cause de force majeure, doit en informer le directeur du bureau du chômage compétent, conformément aux explications reprises dans la feuille info E24 de l'ONEm. L'employeur doit motiver sa demande de chômage temporaire et démontrer que son entreprise a dû fermer à la suite des attentats. Le niveau 4 de sécurité n'est pas suffisant pour justifier le recours au chômage temporaire.
       
    • L’employeur ne décide pas de fermer l’entreprise, mais le travailleur préfère ne pas venir travailler : avec l'accord de l'employeur, soit il fait du télétravail, soit il prend un congé/repos compensatoire. Sans accord de l’employeur, le travailleur risque une absence non justifiée.
       
    • Les transports publics ne sont pas accessibles : Etant donné que l'arrêt des transports publics (à l'exception de la journée du 22 mars) a été annoncé par les medias, le travailleur averti à l’avance est supposé prendre les dispositions nécessaires pour se rendre sur son lieu de travail.
       

    L'employeur offre une alternative de travail

    Lorsque l'employeur propose une alternative (télétravail, travail dans un autre bureau), le travailleur doit accepter l'offre de l'employeur. Le cas échéant, il peut prendre un jour de congé ou de congé sans solde, moyennant l'accord de l'employeur.

  • Attentats à Bruxelles. Nos pensées vont aux victimes et à leurs proches.

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    La FGTB souhaite affirmer toute sa peine et sa solidarité envers les victimes et leurs proches des attentats survenus ce matin à Bruxelles.
     

    Les mots sont insuffisants pour qualifier cette attaque contre des hommes, des femmes, jeunes et moins jeunes, qui se sont levés ce matin pour aller travailler, rejoindre leurs écoles ou partir en vacances.
     

    Ces attentats, comme ceux perpétrés en France, en Turquie, au Mali, en Grande Bretagne, en Espagne…sont injustifiables. Nous les condamnons fermement.
     

    Nous pensons également à tout le personnel de l’aéroport de Zaventem, du réseau des transports publics, des services de secours, des services de polices, …qui se sont retrouvés confrontés à de nombreux morts, des blessés, et qui ont apporté tout le soutien et l'aide possibles.
     

    Si l’heure est au deuil, demain, la FGTB continuera à porter haut et forts ses valeurs démocratiques et humanistes. À défendre une société juste, solidaire et en paix.

  • La FGTB, la CSC, la CGSLB et des organisations féministes invitent les Ministres et l'ensemble des députées de la Chambre des représentants à une rencontre autour de la réforme des pensions, le 17 mars à 11h00 à Bruxelles

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    La FGTB, la CSC, la CGSLB, et des organisations féministes invitent les Ministres Maggie De Block, Marie-Christine Marghem, Jacqueline Galant, Sophie Wilmès, Elke Sleurs et l’ensemble des députées de la Chambre des représentants à une rencontre autour de la réforme des pensions, le 17 mars à 11h00 à Bruxelles.

    Le ministre des Pensions s’est répandu récemment dans la presse en faisant état de trois nouvelles initiatives qu’il juge « pleines de bons sens » mais en réalité douloureuses pour nombre de futur(e)s pensionné(e)s et principalement les femmes.

    Les syndicats et les organisations féministes souhaitent attirer l’attention des parlementaires sur les conséquences de ces plans pour tous les (futurs) pensionnés. C’est pourquoi, nous avons décidé d’inviter les ministres et députées à une rencontre à la Brasserie de la Madeleine pour leur faire part de nos inquiétudes, le tout autour d’une tasse de café, dans une ambiance propice à l’écoute.

    En pratique :

    • Le jeudi 17 mars de 11h00 à 13h30
    • à la Brasserie de la Madeleine (53 rue de la Madeleine à 1000 Bruxelles)
    • En présence de témoins, de représentants des syndicats et des organisations des femmes, des parlementaires et ministres femmes.

     

  • Primes syndicales

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    Avec la future arrivée du printemps, revient le temps des primes syndicales.

    Il est nécessaire de bien vérifier vos données reprises sur le document envoyé par le service du personnel, et les modifier si une erreur y est constatée.

    N’oubliez pas de compléter, dater et signer le document.

    Merci de le renvoyer par courrier interne ou de venir le déposer au bureau de la CGSP (tour 4, route 684) le plus rapidement possible.

    Vous pouvez également le remettre a un des délégués de la CGSP, celui-ci nous le fera parvenir dans les plus bref délais.